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La fin du monde en 2014 ?
André SEGURA
284 pages, 289 illustrations
ISBN : 978-2-9526532-1-3
Dépôt légal : mai 2007
© A. SEGURA, mai 2007
Le temps des Mayas historiques a commencé, d’après leurs croyances, le 11 août 3114 av. J-C et devrait s’achever le 21 décembre 2014, le jour où la statue décapitée qui orne la couverture aura retrouvé son aspect initial, rendu par le dessin de Teobert Maler, reproduit ci-dessus.
Cette statue se trouve à l’intérieur du Temple 33 de Yaxchilán (Fig. 0.2 ; Fig. 0.4 ; Fig. 0.5); ce serait celle de Pájaro Jaguar IV ; mais pour les Mayas lacandons contemporains il s’agit de celle du dieu Atch-Bilam ; ils sont persuadés que la fin du monde surviendra lorsque la tête de la statue retrouvera sa place. Selon la croyance en vigueur aux temps préhispaniques, cet événement devrait se produire le 21 décembre 2012, du moins si l’on retient la corrélation Goodman-Martinez-Thompson (GMT). Cette corrélation repose sur l’hypothèse selon laquelle les Mayas n’auraient pas mis en œuvre de correction visant à combler le décalage entre l’année solaire et le Haab qui durait invariablement 365 jours. Mais sur la base de l’hypothèse fortement plausible selon laquelle les Mayas, connaissant la durée de l’année solaire, avaient adopté un système produisant un résultat approchant celui obtenu avec le système de l’année bissextile, la fin du monde en cours pourrait survenir le 21 décembre 2014.
D’un même mouvement, les développements qui suivent expliquent cette translation de deux ans de la fin du monde et cherchent à établir les raisons qui ont amené les Mayas à poser telle origine et telle borne au monde présent.
Les éléments de l’argumentation ne sont pas directement fournis par les vestiges archéologiques ; il s’agit d’hypothèses s’appuyant sur le stock de connaissances relatives à la civilisation maya disponible à ce jour.
Si le monde présent doit finir le jour prévu par les Mayas c’est parce qu’il a commencé le 11 août 3114 av. J-C et qu’il doit durer 13 baktúns. Pourquoi les Mayas croyaient-ils/croient-ils que le monde dans lequel nous vivons a commencé un jour d’août 3114 av. J-C ? Pourquoi croyaient-ils/croient-ils qu’il doive durer 13 baktúns ? Poser ces deux questions c’est poser celle de la genèse du Compte Long.
Les Mayas utilisaient plusieurs « calendriers ». Les deux plus anciens ont pour nom Tzolkín et Haab. Le premier était un almanach divinatoire de 260 jours et le second, d’une durée de 365 jours, était une approximation de l’année solaire. La combinaison des deux définissait le « siècle mésoaméricain » d’une durée de 52 haabs.
La position de chaque jour pouvait être déterminée à l’intérieur de ce siècle, autrement dit dans les limites d’un intervalle de 18 980 jours. Les siècles mésoaméricains constituaient les maillons d’une chaîne temporelle qui pouvait être rompue à la fin de chaque période de 52 haabs ; si le monde échappait à la destruction, avec le nouveau siècle débutant, le « compteur » du temps était remis à zéro et le décompte recommençait.
Les Mayas vivaient alors dans un temps dont l’écoulement n’allongeait pas la distance séparant les jours successifs d’un jour de référence fixe ayant le statut de « date zéro ».
Puis, progressivement, les Mayas mirent au point un calendrier comportant une « date zéro » dont le concept pourrait paraître identique à celui mis en œuvre par le calendrier grégorien (ou julien) qui enregistre l’écoulement du temps à partir de la date supposée de la naissance de Jésus Christ.
Mais ce n’est là qu’une apparence qui résulte de l’allongement de l’intervalle de temps à l’intérieur duquel la position d’un jour donné pouvait être déterminée: il fut porté de 18 980 jours (durée du siècle mésoaméricain) à 1 872 000 jours (13 baktuns).
Lorsque ce nombre de jours se sera écoulé le monde présent cessera d’être et un nouveau monde naîtra ; le « compteur du temps » sera remis à zéro. La « date zéro » est donc mobile ; cette différence qui sépare le calendrier maya des calendriers julien/grégorien vient de ce qu’au cœur de l’idéologie religieuse maya, dont le système de calendrier est inséparable, il y a la notion de cycle. Mais à l’intérieur de cette durée de 1 872 000 jours, correspondant approximativement à 5 100 de nos années, la « date zéro » est un point fixe comme l’est le point de départ du décompte du temps dans le cadre du calendrier grégorien.
La comptabilisation du temps relativement à cette « date zéro » (correspondant au 11 août 3114 av. J-C), dans les limites d’un cycle d’une durée de 13 baktúns ou 1 872 000 jours, porte le nom de Compte Long dont la genèse reconstituée permettra de répondre à la question incluse dans le titre. Une telle reconstitution implique d’émettre une hypothèse recevable quant aux inventeurs dudit compte : Mayas ou Olmèques ? Si le choix se limite à ces deux seuls peuples c’est parce que les plus anciennes dates libellées dans le cadre du Compte Long et ont été retrouvées sur des stèles associées à deux systèmes d’écriture : le système olmèque (mixe-zoque) et le système maya.
Pour Munro S. Edmonson, la réponse ne fait pas de doute : le Compte Long fut inventé par les Olmèques et transmis directement aux Mayas ; la raison invoquée est que les dates du Compte Long rédigées dans le système d’écriture olmèque sont antérieures à celles qui le furent dans le système d’écriture maya dont la plus ancienne est originaire de Tikal, cité des Basses Terres guatémaltèques. Cette réponse, apparemment frappée au coin de l’évidence archéologique, peut être contestée sur la base de trois éléments du stock de connaissances disponible sur la civilisation maya. 1°) Selon Munro S. Edmonson, les Mayas du Petén guatémaltèque ont utilisé l’écriture olmèque à la Période Classique. Comme avec la chute de La Venta, vers le 5ème siècle av. J-C, c’est-à-dire au début du Préclassique Récent, les Olmèques cessèrent d’incarner une puissance régionale dominante, la probabilité est non nulle pour que l’adoption du système d’écriture olmèque par les Mayas des Basses Terres guatémaltèques soit antérieure au Classique Ancien. La possibilité reste donc ouverte pour que, dès le Préclassique Récent, les Mayas des Basses Terres guatémaltèques aient utilisé le système d’écriture olmèque. 2°) Des vestiges existent attestant que les Mayas des Basses Terres du Classique Ancien rédigeaient des codex. Et Laura Elena Sotelo Santos n’écarte pas la possibilité pour que de tels supports d’écriture aient pu voir le jour dès le Préclassique. 3°) La tradition des stèles n’est pas native des Basses Terres mayas ; d’après Robert J. Sharer, elle y a été importée par les Mayas en provenance du Sud de la zone maya au Protoclassique ou Préclassique Terminal.
Ces trois éléments permettent donc d’envisager que, dans les Basses Terres mayas, le codex ait précédé la stèle comme support de dates libellées dans le cadre du Compte Long et rédigées dans le système d’écriture olmèque. A partir des Basses Terres, cette manière de libeller les dates a pu diffuser vers des zones où la tradition des stèles existant déjà, ces monuments ont servi de support à leur écriture.
Il ressort de cette discussion que le seul point sur lequel l’accord pourrait se faire est que les dates du Compte Long rédigées dans l’écriture olmèque et portées par des stèles sont antérieures à celles qui le furent dans l’écriture maya et inscrites sur le même type de support. La divergence se produit quant à la possibilité d’en tirer la conclusion, comme le fait Munro S. Edmonson, que les Olmèques sont les inventeurs du Compte Long.
Raphaël Girard avance une thèse radicalement opposée : à propos du calendrier, il soutient que c’est à tort que la zone olmèque du Golfe a été considérée comme la patrie de la « Culture Mère » ; les Mayas ont inventé le Compte Long.
A l’appui de son affirmation, R. Girard avance cette autre selon laquelle le Compte Long s’appuie sur les mêmes phénomènes naturels (astronomiques, météorologiques et climatiques) que le Tzolkín dont il « démontre » qu’il n’a pu naître que dans la zone maya du Pacifique (Sud du Chiapas et Sud-Ouest du Guatemala).
Pour conforter sa « démonstration », bien moins établie pour le Compte Long que pour le Tzolkín, R. Girard soutient que « Les vestiges archéologiques corroborent la localisation géographique de la zone où fut créé le Compte Long. Dans la zone maya du Pacifique et son arrière pays (…) se trouvent les inscriptions les plus nombreuses et les plus anciennes du Compte Long ».
R. Girard et M.S Edmonson mobilisent l’archéologie pour étayer deux points de vue qui s’opposent radicalement. Qui a raison : M.S Edmonson ou R. Girard ? La question de savoir qui, du peuple maya ou du peuple olmèque, a inventé le Compte Long, reste entière.
A ce jour, les éléments matériels n’existent pas qui permettraient de formuler une réponse certaine à ces questions et il est peu probable que dans l’avenir la situation change à cause de la charge idéologique des choix faits par les Mayas en matière d’enregistrement du temps ; cela vient de ce que l’efficacité des choix idéologiques suppose que ces derniers ne se donnent pas comme tels ; la probabilité est donc faible que nous trouvions un jour une trace incontestable des raisons des choix faits par les Mayas en matière de calendrier. Nous sommes donc condamnés à faire des hypothèses dont la validité pourra être difficilement vérifiée.
Faute d’une sanction a posteriori des hypothèses auxquelles la mayalogie est condamnée d’une manière générale, il est impératif d’empêcher, autant que faire se peut, la divagation imaginative en définissant une base sur laquelle elles peuvent être échafaudées.
Pour la question qui nous occupe, cette base est le contexte historico-idéologique dans lequel serait né le Compte Long. Le respect de cette base par l’hypothèse relative à la genèse du Compte Long, qui est exposée dans la seconde partie, en fait une hypothèse recevable, dont le concept est construit dans la première partie, par ailleurs consacrée à la présentation dudit contexte.
Les thèmes évoqués ci-dessus font l’objet d’un développement à travers les sept chapitres qui composent le livre intitulé LE TEMPS DES MAYAS, la fin du monde en 2014 ? dont la conclusion est reproduite ci-dessous.
Pour consulter :
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CONCLUSION |
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La probabilité pour que la genèse du Compte Long proposée ici corresponde à la réalité historique est aussi faible que celle pour qu’un singe bonobo, au sortir de sa forêt, puisse écrire l’adverbe « anticonstitutionnellement », au moyen d’un clavier d’ordinateur. Une telle affirmation ne ruine-t-elle pas l’intérêt des développements qui forment la substance de ce livre et plus particulièrement du Chapitre 7 ? Se poser une telle question n’aurait de sens qu’en dehors d’une démarche inspirée par les sciences dites "dures", au premier rang desquelles la science physique.
A la base du modèle des orbitales atomiques, dont il a été question dans le premier chapitre, il y a le concept de domaine de probabilité de présence de l’électron. Les électrons sont modélisés sous la forme d’un nuage de points, dont le noyau constitue le centre ; ces points représentent autant de positions que les électrons peuvent occuper avec une probabilité qui croît au fur et à mesure que le volume du nuage augmente. En construisant ce modèle ses concepteurs n’ont pas prétendu donner une description de la réalité ; ils savaient que, dans les faits, les électrons occupent une position et suivent une trajectoire à une vitesse déterminées. Mais ce modèle n’est que le moyen pour le physicien, incapable de décrire la réalité, de contourner ses limites et de rendre compte des faits expérimentaux liés à l’atome. Pour des raisons différentes, le mayaniste est dans l’incapacité (au moins provisoire) de décrire la réalité de la genèse du Compte Long ; le modèle proposé ici a la même vocation que le modèle des orbitales : rendre compte et non décrire (d’où le bonobo) ; il rend compte d’un certain nombre de données qu’il nous est possible d’observer aujourd’hui comme : 1°) la durée du tun qui ne s’inscrit pas dans le cadre de la numération vigésimale 2°) les Séries Initiales qui font référence (de manière non systématique) aux Bolontikú et non aux Oxlahuntikú 3°) le baktún qui est la plus grande des subdivisions de la durée du monde présent 4°) Le monde en cours qui s’achèvera et un nouveau qui commencera lors d’un solstice d’hiver 5°) les Mayas qui ont pu mettre en œuvre une résorption du décalage entre Haab et année solaire dans respect des éléments caractéristiques de leur système de calendriers.
Par ailleurs, en scénarisant, dans le respect du stock de connaissances disponible, l’idée selon laquelle la détermination de la fin du monde présent a pu avoir des causes de nature politique, ce modèle la renforce. Cette conclusion a été atteinte sur la base d’une évidence et d’une extrapolation.
L’évidence, largement reconnue aujourd’hui par les mayanistes, est que la civilisation maya ne s’est pas développée en vase clos mais en liaison avec d’autres civilisations mésoaméricaines et, notamment, celle portée par les Olmèques. La mise en scène de ce lien entre civilisation olmèque et civilisation maya, à propos du Compte Long, affaiblit la thèse de la filiation de la seconde par rapport à la première en remettant en cause la limitation de la réponse à la question de l’origine du Compte Long aux deux termes de l’alternative initiale : il est possible que Mayas et Olmèques aient contribué à la mise eu point du Compte Long tel que sculpté sur les stèles mayas de la Période Classique.
L’extrapolation est celle faite en direction du Préclassique du constat fait pour la Période Classique de l’existence de liens étroits entre le politique, l’idéologique et le calendaire. Elle consiste à supposer que ces liens ne résultent pas de l’asservissement à leurs intérêts, par les dynasties régnantes, de l’idéologique et du calendaire constitués de manière autonome mais que le moteur de la genèse de ces deux niveaux superstructurels a été le politique sur la base de l’observation des faits de nature (révolutions astrales, rythme de la végétation etc …). Le politique, c’est alors l’émancipation des Mayas du Bassin de El Mirador relativement aux Olmèques qui aboutit aux balbutiements, dès le Préclassique, des gouvernements dynastiques mayas dans les Basses Terres. Vient conforter la modalité d’extrapolation proposée par le scénario le fait que la correction katunique, qui aurait permis d’approcher la durée exacte de l’année solaire, aurait été mise en œuvre dans les années qui suivirent l’instauration du premier gouvernement dynastique à El Mirador, soit dans le dernier tiers du 5ème siècle av. J-C alors que selon M.S Edmonson c’est en 433 av. J-C que les Mayas auraient déterminé la durée de l’année tropicale.
Le fait que la genèse proposée mette en scène l’idée que le principe de la fin du monde présent a été posé dans le champ de l’idéologique, sa date arrêtée à celui de l’intersection de ce dernier et du politique et que la corrélation GMT puisse être inexacte, ne signifie pas qu’une telle fin n’aura pas lieu à la date prévue par ladite corrélation.
La fin du monde annoncée par les croyances mayas n’est pas la destruction physique du monde dans lequel vivent les descendants de ceux qui ont construit Tikal, Palenque, Copán et autres merveilles architecturales. La survivance de l’idéologie ancestrale a sans doute imposé un changement de la substance de la fin du monde après la Conquête.
La fin du monde, serait le début d’un nouveau supercycle historique ; la nouveauté serait le changement du cadre socio-politique dans lequel vivent les Mayas, la fin de la "domination espagnole".
Bien sûr, c’est illogique car si la fin du monde actuel est celle de la situation dans laquelle les Mayas sont en position de groupe dominé du fait de la Conquête, cette dernière aurait dû marquer la fin du précédent supercycle historique et le début d’un nouveau ; la fin du monde présent aurait été repoussée puisque sa durée doit être de 13 baktúns. La chose est inconcevable car une telle modification de la prévision ancestrale aurait remis en cause le pouvoir des prêtres.
Le fait que l’idée d’une fin du monde le 21 décembre 2012, dont la substance serait celle de la position dominée du groupe des Mayas, soit d’origine politico-idéologique, soit illogique et puisse être inexacte n’empêche pas d’envisager qu’elle puisse se produire.
J.M Keynes, l’auteur de la révolution théorique portée par l’ouvrage qu’il publia en 1936, Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, écrivait dans une lettre destinée à George Bernard Shaw, en date du 1er janvier 1935, à propos de ce livre : « Pour comprendre mon état d’esprit, toutefois, vous devez savoir que j’écris actuellement un livre de théorie économique qui révolutionnera grandement - non pas, je suppose, brutalement, mais au cours des dix prochaines années - la manière dont le monde considère les problèmes économiques. Lorsque ma nouvelle théorie aura été considérablement assimilée et mêlée aux politiques, aux sentiments et aux passions, je ne peux prédire quel sera le résultat final dans son effet sur l’action et les affaires. Mais il y aura un grand changement ».
Ce que J.M Keynes veut dire ainsi c’est que la théorie s’emparant du plus grand nombre est un puissant levier d’action sur les conditions de vie sociale. Certes, le propos de J.M Keynes est très éloigné du thème abordé ici puisque la théorie dont il est question dans sa lettre à G.B Shaw est une théorie économique ; mais, il a une portée dépassant le seul cadre de l’économique ; il pourrait être transposable au problème qui nous occupe : la religion n’est-elle pas la théorie générale du monde ? On sait le rôle que jouèrent les croyances religieuses des autochtones dans la détermination de leur comportement vis-à-vis de l’envahisseur espagnol ; de ce point de vue, elles furent parfois de précieux auxiliaires de la conquête.
Mais cette fin du monde concernerait-elle éventuellement et uniquement celui des Mayas ? Ecarter a priori l’idée que notre monde dans sa globalité puisse
disparaître le 21 décembre 2014, c’est faire abstraction des acquis de la théorie du chaos.
par : http://andre.segura1.free.fr/extreggl.htm
En enfouissant une Arche de Noé végétale dans la glace, la Norvège et le FFMDC comptent offrir aux générations futures la possibilité de réimplanter les cultures
détruites par des catastrophes de premier ordre. Mais, pour ce faire, ne faudrait-il pas qu'une autre Arche de Noé, humaine celle-ci, soit bâtie ?
Le gouvernement norvégien construit de plus en plus de bases et de bunkers souterrains. Israël fait de même, ainsi que de nombreux autres pays. La Norvège a commencé à stocker de la nourriture et
des graines dans la région de Svalbard
ainsi que dans la zone arctique avec l'aide des États-Unis, de l'Union européenne et de tout le pays. Le gouvernement ne sauvera que les membres de l'élite du pouvoir et ceux qui peuvent aider à
reconstruire: les médecins, les scientifiques, etc.
Extrait d'une interview du Pape lors de son pélerinage apostolique en Allemagne, parue dans la Revue "Stimme des Glaubens"
SdG - Qu'en est-il du troisième secret de Fatima ? Ne devait-il pas être divulgué en 1960 ?
Jean Paul II - Etant donné la gravité de son contenu, pour ne pas encourager la puissance mondiale du communisme à accomplir certains gestes, mes prédécesseurs dans l'office de Pierre ont
diplomatiquement préféré surseoir à sa révélation.
D'autre part, à tous les chrétiens, il peut suffire de savoir ceci : s'il existe un message où il est écrit que les océans inonderont des régions entières de la Terre et que, d'un moment à
l'autre, périront des millions d'hommes, est-ce le cas de tant désirer la divulgation d'un tel secret ?
Une planete nommé NIBIRU par certain, planete X par d'autre, serait a l'origine de tout...
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