Puissance aérienne non conventionnelle

 

Puissance aérienne non conventionnelle

par le commandant William Brian Downs, USAF*

* C’est avec une profonde tristesse que les éditeurs de Air & Space Power Journal ont appris le décès de l’auteur de cet article, le commandant William Brian Downs. II trouva la mort, ainsi que trois autres Américains et le pilote irakien dont il était l’instructeur, lorsqu’un Comp Air 7SL s’écrasa à 130 kilomètres environ au nord-est de Bagdad le 30 mai 2005. L’auteur appartenait au 6ème escadron d’opérations spéciales, commandement des opérations spéciales de la Force aérienne, Hurlburt Field, Floride.

Le changement est la loi de la vie. Ceux qui ne pensent qu’au passé ou au présent sont sûrs de rater l’avenir.

—Président John F. Kennedy

 

Malgré presque un siècle d’expérience du combat aérien, la Force aérienne est aujourd’hui confrontée à une forme de guerre qu’elle est mal préparée à mener. Lors des guerres du passé, nous avons trouvé le moyen de vaincre en nous adaptant comme il convenait à chaque conflit particulier. Nous devons une fois de plus nous adapter si nous voulons concentrer la puissance aérienne plus efficacement lors des opérations de contre-terrorisme (CT) et de contre-insurrection (counterinsurgency, COIN). Cet article présente les grandes lignes d’une doctrine de puissance aérienne non conventionnelle applicable aux missions de ce genre et recommande des modifications à apporter à la structure et aux tactiques des forces concernées pour faciliter la mise à exécution réussie de cette doctrine sur le champ de bataille. Les recommandations incluent en particulier la mise au point d’un nouvel avion conçu spécialement pour les missions CT et COIN.

Même si la Force aérienne doit continuer à réfléchir à ces deux missions dans une optique régionale, nous devons conserver une connaissance à l’échelle planétaire. Cela veut dire que nous devons acquérir une connaissance approfondie des populations, des langues et des cultures des pays dans lesquels nous opérons; nous devons dans le même temps comprendre la façon dont nos actions dans une région particulière en affecteront d’autres dans le monde. Ces considérations s’appliquent aussi bien à la Force aérienne qu’aux combattants au sol. En fait, dans la mesure où la vitesse et la létalité des opérations aériennes amplifient le potentiel de succès comme de destruction, nous devons en comprendre clairement tous les effets. En outre, même s’ils ont des racines régionales profondes, les terroristes peuvent frapper en n’importe quel point du monde. Dans certains cas – l’Indonésie, par exemple – les terroristes qui complotent contre les Etats-Unis nous échappent parce qu’ils résident dans des régions interdites pour des raisons politiques aux forces américaines. Dans d’autres (par ex., Irak et Afghanistan), l’environnement politique permet aux insurgés d’opérer en dépit d’une présence militaire américaine relativement importante. Pour exercer la puissance aérienne contre des ennemis opérant ainsi à l’échelle planétaire, les opérations de combat de la Force aérienne doivent devenir aussi individualisées et sélectives que promptes et précises — et inclure un choix d’opérations destinées à frapper des objectifs situés dans des régions difficiles à atteindre pour des raisons politiques. Les opérations clandestines offrent une méthode d’attaque de ces types d’objectifs mais nous devons également en envisager d’autres.

Doctrine

Les principes de la guerre conventionnelle restent valables dans la guerre non conventionnelle mais ils s’appliquent différemment et dans un contexte tout autre. De même, les moyens propres à la Force aérienne peuvent être utilisés lors des opérations de contre-terrorisme et de contre-insurrection mais ils doivent y être adaptés pour être efficaces. Pour tenir compte du caractère individualisé et sélectif des opérations aériennes menées lors de telles missions, la doctrine de la puissance aérienne non conventionnelle adapte le potentiel de supériorité aérienne et spatiale, de supériorité en matière de renseignement brut, d’attaque à l’échelle planétaire, d’engagement de précision, de très grande mobilité à l’échelle du globe et d’appui tactique très souple propre à la Force aérienne à notre champ de bataille planétaire actuel en prenant en considération son impact sous différents angles culturels.1 Par exemple, si, une fois que nous avons établi la supériorité aérienne, la poursuite des opérations aériennes crée une hostilité inutile de la part de la population que survolent nos appareils, nous ne faisons qu’entraver notre mission plus large, à l’échelle planétaire. C’est la raison pour laquelle nous devons, sur le champ de bataille d’aujourd’hui, employer les moyens de la Force aérienne de façon sélective pour éviter de nous créer d’autres ennemis. Nous devrions dans certains cas, plutôt que d’employer nos propres moyens aériens, aider les Forces aériennes locales à mener des opérations contre nos ennemis communs. En l’absence d’une force aérienne locale disposant de moyens suffisants, la Force aérienne américaine devrait prendre l’initiative d’en créer une.

De même, la supériorité en matière de renseignement brut dans le cadre de la puissance aérienne non conventionnelle va au-delà des plateformes de collecte de données, des analystes perspicaces ou des systèmes de dissémination rapide; elle inclut une connaissance de ce que les gens pensent des opérations aériennes menées par les forces américaines ou locales et même comment ils les ressentent. Pour l’essentiel, nous acquérons cette compréhension en travaillant en étroite collaboration avec les forces locales au niveau tactique. En plus d’apprendre comment nos opérations influencent une population, nous devons devenir des experts dans l’art de prédire cette influence. Une telle connaissance pourrait alors éclairer notre planification.

De la même manière, un potentiel d’attaque à l’échelle planétaire et d’engagement de précision est crucial pour la puissance aérienne non conventionnelle. Nous devons toutefois non seulement attaquer à l’échelle planétaire et avec précision mais également décider qui exécute l’attaque. Nous n’avons pas nécessairement à employer des appareils ou équipages américains pour chaque mission; il pourrait en fait être tout aussi simple d’affecter des équipages mixtes d’aviateurs américains et étrangers à ces missions. Nous devons prendre en considération le fait que la même attaque visant le même objectif avec les mêmes conséquences militaires peut avoir un impact politique différent, suivant la nationalité des équipages qui l’exécutent. Nous devons utiliser ce fait dans notre intérêt au lieu de nous laisser surprendre par lui.

Pour finir, dans la doctrine de la puissance aérienne non conventionnelle, nous devrions disposer d’une très grande mobilité à l’échelle du globe et d’un appui tactique très souple pour soutenir des opérations militaires menées par des forces autres qu’américaines — ou même les activités d’organisations non gouvernementales lorsqu’elles sont favorables à nos objectifs. De même que les ramifications d’une mission d’attaque, l’impact politique du soutien logistique dépend de qui s’en charge. La doctrine de la puissance aérienne non conventionnelle est alors effets orientées, employant des forces aériennes locales pour obtenir les résultats politiques et militaires recherchés à l’échelle locale, régionale ou planétaire.

Structure des forces

Comme on peut s’y attendre, les changements que nous devons apporter à la structure des forces pour mettre à exécution la doctrine de la puissance aérienne non conventionnelle portent surtout sur l’entraînement et le personnel. La Force aérienne devrait apprendre à son personnel à tous les niveaux à penser à l’échelle planétaire, ainsi qu’à comprendre et apprécier les cultures particulières dans lesquelles il sera amené à évoluer. Cette formation devrait aller bien au-delà des réunions d’information et brochures que nous employons actuellement, et devrait prendre modèle sur notre programme d’égalité professionnelle militaire. L’ironie, c’est que la Force aérienne dépense actuellement plus d’énergie pour apprendre à ses aviateurs à mieux connaître leur propre culture qu’elle ne le fait pour les familiariser avec celles de nos ennemis et de nos alliés !

Jusqu’à maintenant, la formation en profondeur portant sur la connaissance de différentes cultures a été réservée principalement aux forces d’opérations spéciales. Comme l’a indiqué le général de corps d’armée Norton Schwartz ces forces doivent élargir leur propre perception culturelle mais nos forces expéditionnaires aériennes et spatiales doivent faire de même.2 Les officiers de la Force aérienne devraient donner l’exemple en apprenant à parler au moins une langue étrangère couramment mais nous avons également besoin de plus de forces dont la spécialité est de combler les fossés culturels. Dans la Force aérienne, ce type de personnel se rencontre principalement dans trois branches spécialisées : membres des équipes rattachées aux ambassades, officiers de liaison à l’étranger et conseillers en aviation de combat. Le nombre des officiers de la Force aérienne affectés à des ambassades est limité mais ceux qui appartiennent aux deux autres spécialités devraient former un corps chargé de développer la connaissance culturelle au sein de la Force aérienne.

Nous devrions augmenter le nombre de conseillers en aviation de combat pour permettre au commandant des forces combattantes dans chaque zone géographique et à chaque commandant de forces multinationales de profiter de leurs compétences. Ces conseillers, qui appartiennent au commandement des opérations spéciales de la Force aérienne, exécutent leurs missions dans des détachements aériens opérationnels de diverses branches spécialisées de la Force aérienne qui évaluent, entraînent, conseillent et assistent les Forces aériennes étrangères, et les intègrent aux opérations multinationales. Ils représentent au sein de la Force aérienne le lien entre la connaissance des cultures étrangères et le potentiel opérationnel. En plus de renforcer les coalitions, ces conseillers peuvent aider un pays étranger à exercer sa puissance aérienne unilatéralement dans des régions interdites pour des raisons politiques aux forces conventionnelles américaines. Si des terroristes ou des insurgés opèrent dans un pays ne disposant que de moyens aériens extrêmement limités, les conseillers peuvent s’entraîner avec les unités des forces aériennes locales, puis les assister lors des combats. Bien que la Force aérienne emploie des conseillers en aviation de combat, elle n’a pas encore exploité pleinement leur potentiel distinctif. Elle a généralement laissé l’entraînement, les conseils et l’assistance des forces étrangères à l’Armée de terre ou à des sous-traitants civils; par exemple, il incomba récemment à l’Armé de terre d’obtenir un nouvel avion de surveillance pour l’Armée de l’air irakienne. Nos conseillers en aviation de combat n’ont joué aucun rôle dans la reconstitution de l’Armée de l’air irakienne.3

Il apparaît clairement que la Force aérienne doit améliorer la connaissance culturelle de tous ses aviateurs mais qu’elle doit également mettre en valeur les unités spéciales qui emploient des professionnels pour assister les Forces aériennes locales lors des opérations de contre-terrorisme et de contre-insurrection dans le monde entier, y compris la mise sur pied de forces aériennes lorsqu’il n’en existe aucune.

Tactiques aériennes de contre-terrorisme

et contre-insurrection

Après avoir développé la doctrine et établi la structure des forces, la Force aérienne américaine doit employer des tactiques spécifiquement orientées vers les opérations de contre-terrorisme et de contre-insurrection. Celles-ci doivent inclure l’entraînement, les conseils et l’assistance nécessaires aux forces aériennes étrangères pour exécuter leurs missions de contre-terrorisme et contre-insurrection et intégrer ces forces aux nôtres. Nous devons également les aider à développer des aéronefs conçus spécialement pour exécuter ces missions dans les limites de leur enveloppe budgétaire. Les Etats-Unis possèdent des moyens aériens qu’ils utilisent pour de telles opérations mais dont la plupart ne conviennent pas à des pays dont les ressources sont limitées. Des appareils tels que le AH-64, l’AC-130, l’A-10 et le véhicule aérien sans pilote Predator dépassent les moyens budgétaires de nombreux pays ayant des besoins réels de moyens de contre-terrorisme et de contre insurrection; en outre, le AH-64 et l’A-10 furent conçus pour les opérations antichars plutôt pour celles de contre-terrorisme et de contre-insurrection. Même dans les régions permettant l’emploi de moyens aériens américains, la constitution d’un potentiel aérien de contre-terrorisme et de contre-insurrection représenterait un multiplicateur de force, permettrait aux Etats-Unis de retirer leurs forces et encouragerait la confiance en soi et la solidité politique du gouvernement du pays hôte.

Les pays disposant de ressources limitées devraient développer les moyens essentiels au succès des opérations de contre-terrorisme et de contre-insurrection. Les forces aériennes qui mènent ces opérations doivent pouvoir localiser, identifier et attaquer les objectifs terroristes et insurrectionnels à tout moment et en tout lieu mais elles doivent également disposer des moyens de maintenir ce potentiel à long terme. Bien que ces pays soient en train de former des unités terrestres de contre-terrorisme et de contre-insurrection, les forces aériennes capables de compléter leurs homologues de l’armée de terre s’atrophient ou sont inexistantes. Dans certains cas, il sera nécessaire de constituer un tel potentiel aérien en partant de zéro et, dans d’autres, de réallouer le financement des avions coûteux vers les plateformes de contre-terrorisme et de contre-insurrection moins chères, simples mais néanmoins efficaces.

L’avion de contre-terrorisme/contre-insurrection idéal pour les pays disposant de ressources limitées doit être aussi peu coûteux que simple à entretenir et à utiliser, tout en offrant un potentiel robuste de renseignement, surveillance et reconnaissance et en étant capable d’attaquer des objectifs immédiatement. Il doit également jouir d’une longue autonomie pour pouvoir effectuer des vols en attente prolongés, être capable d’opérer en terrain accidenté et être difficile à détecter. Même s’il serait bon que ces pays envisagent le développement d’un appareil entièrement nouveau conforme à ces spécifications, ils devraient entre-temps étudier la possibilité d’utiliser le Thrush Vigilante. Conçu en 1989, le Vigilante est une plateforme peu coûteuse de surveillance et d’appui aérien rapproché basé sur le Thrush, un avion agricole ayant largement fait ses preuves. Le Vigilante biplace peut repérer et attaquer des combattants opérant en petites unités ou isolément dans des endroits difficilement accessibles. La possibilité d’opérer en situation d’isolement, l’autonomie de 7 heures, le plafond pratique de 25 000 pieds, les capteurs infrarouges, les systèmes défensifs et les points d’accrochage qu’offre le Vigilante permettent à des forces aériennes locales de localiser et d’attaquer des terroristes ou insurgés qui se cachent dans des régions isolées. Le moteur PT-6, qui est très fiable et que l’on trouve partout, propulse cet appareil simple dont les systèmes de base sont d’un entretien aisé. La Force aérienne devrait développer le Vigilante pour la guerre contre le terrorisme, en particulier pour aider les armées de l’air locales à mener leurs propres opérations aériennes de contre-terrorisme et contre-insurrection.

Ces forces aériennes pourraient utiliser le Vigilante avec une grande efficacité pour appliquer les tactiques aériennes de contre-terrorisme et contre-insurrection dont les grandes lignes ont été présentées par le général de division en retraite Richard Secord, USAF, qui préconise d’utiliser des contrôleurs aériens avancés aéroportés pour demander l’exécution de frappes aériennes ou d’attaques d’infanterie mécanisée contre des insurgés ou terroristes qu’ils ont repérés.4 On pourrait également employer des assauts d’hélicoptères de la même manière ou, dans le cas où un objectif a été positivement identifié, faire attaquer l’objectif par le Vigilante lui-même. Une armée de l’air étrangère pourrait développer tous ces moyens afin de les employer unilatéralement ou dans le cadre d’opérations multinationales avec nos conseillers en aviation de combat. Ce type d’opération multinationale, employant un appareil capable d’opérer en coordination exceptionnellement étroite avec des unités terrestres américaines et locales, devrait également limiter les incidents de feu allié. Encore une fois, cette approche permettrait d’exécuter des opérations dans des régions interdites pour des raisons politiques, d’accroître le potentiel de contre-terrorisme et contre-insurrection et de minimiser le risque encouru par les forces américaines.

Le général Secord n’est pas le seul à préconiser cette approche. Dans son concept d’équipe unique d’attaque intégrée, le lieutenant-colonel en retraite Jerome W. Klingaman, USAF, décrit une tactique complète interarmées/multinationale de contre-terrorisme et de contre-insurrection qui inclut le rôle de la Force aérienne américaine.5 Il préconise l’emploi d’appareils légers de surveillance armés, tels que le Vigilante, pour repérer des objectifs et les détruire si possible. Un équipage américain, local ou mixte pourrait exécuter cette mission de puissance aérienne non conventionnelle. Si nécessaire, des hélicoptères ou aéronefs à voilure fixe d’attaque pourraient fournir une puissance de feu supplémentaire mais il nous manque actuellement la clé de cette tactique — à savoir le fait que le contact initial avec des objectifs ennemis fugaces est le résultat d’opérations menées continuellement par des avions légers de surveillance armés peu coûteux.

D’autres auteurs et théoriciens ont appelé à une utilisation similaire de la puissance aérienne dans le cadre d’opérations de contre-terrorisme et contre-insurrection. Dès 1965, le commandant John S. Pustay, USAF, écrivait que l’avion de contre-insurrection idéal doit être facile à entretenir et offrir une capacité de reconnaissance et d’appui aérien rapproché précis.6 Dans The Air Force Role in Low-Intensity Conflict (Le rôle de la Force aérienne dans un conflit de faible intensité), le lieutenant-colonel David J. Dean insista sur le fait que « pour être efficace dans de telles situations [conflit de faible intensité], la Force aérienne doit connaître tous les détails concernant le pays bénéficiant de l’assistance des Etats-Unis, ainsi que les moyens et les limites des forces militaires de ce pays. »7

En 1993, le commandant Michael C. Koster mentionna explicitement le Vigilante comme un « autre avion possible pour les opérations spéciales de la Force aérienne. »”8 Plus récemment, le docteur James S. Corum et le colonel en retraite Wray R. Johnson, USAF, professeurs à la US Air Force’s School of Advanced Air and Space Studies (école des hautes études aéronautiques et spatiales de la Force aérienne) et à la Marine Corps University (université du corps des fusiliers-marins américains) respectivement, firent observer que les « petites guerres » sont longues et que

les longues guerres sont particulièrement frustrantes pour les aviateurs. A cause de la nature extrêmement complexe et technique d’une force aérienne et des compétences techniques nécessaire pour gérer les opérations aériennes même si elles sont de routine, il faut de nombreuses années à un pays pour développer une force aérienne efficace. Même si elle est moderne et dispose de moyens importants, il peut falloir des mois, voire des années, à une armée de l’air pour adapter son entraînement, son matériel et sa doctrine de façon à combattre efficacement des insurgés et des terroristes. Malgré une aide et un soutien extérieurs considérables, il faut encore aux forces aériennes de nombreux pays en voie de développement des années d’entraînement et de mise en place d’infrastructures avant qu’elles puissent être vraiment efficaces contre les insurrections et le terrorisme.9

Ils sont indubitablement corrects. La guerre contre le terrorisme et nos efforts contre les insurgés demanderont beaucoup de temps. La Force aérienne américaine doit s’adapter à ce combat.

Notes

1. Air Force Doctrine Document (AFDD) (document doctrinal de la Force aérienne) 1, Air Force Basic Doctrine (doctrine de base de la Force aérienne), 17 novembre 2003, 76, https://www.doctrine.af.mil/Main.asp?.

2. Roxana Tiron, " Special Operators Must Change to Win War " (Les forces d’opérations spéciales doivent changer pour gagner la guerre), National Defense, avril 2004, http:// www.nationaldefensemagazine.org/article.cfm?Id=1382.

3. L’auteur appartenait au 6ème escadron d’opérations spéciales, la seule unité de conseil en aviation de combat de la Force aérienne. Les conseillers appartenant à cet escadron n’ont pas reçu pour mission d’aider à la constitution de la jeune Armée de l’air irakienne.

4. Mladen Rudman, "It Was Chaotic Then and It’s Chaotic Now " (Le chaos régnait alors et il continue de régner), Northwest Florida [Fort Walton Beach] Daily News, 2 mai 2004, A1.

5. Low-Intensity Conflict and Modern Technology (Conflit de faible intensité et technologie moderne), sous la direction du lieutenant colonel David J. Dean (Maxwell AFB, AL: Air University Press, 1986), 129.

6. John S. Pustay, Counterinsurgency Warfare (Lutte anti-insurrectionnelle) (New York: Free Press, 1965), 118–19.

7. Lieutenant colonel David J. Dean, The Air Force Role in Low-Intensity Conflict (Le rôle de la Force aérienne dans un conflit de faible intensité) (Maxwell AFB, AL: Air University Press, 1986), 105.

8. Commandant Michael C. Koster, Foreign Internal Defense: Does Air Force Special Operations Have What It Takes? (Défense intérieure à l’étranger : Les forces d’opérations spéciales de la Force aérienne ont-elles ce qu’il leur faut ?), Rapport de recherche n° AU-ARI-93-2 (Maxwell AFB, AL: Air University Press, 1993), 56–58.

9. James S. Corum and Wray R. Johnson, Airpower in Small Wars: Fighting Insurgents and Terrorists (La Force aérienne dans les petites guerres : La lutte contre les insurgés et les terroristes) (Lawrence, KS: University Press of Kansas, 2003), 436.


Les points de vue et les opinions exprimés ou implicites dans cette revue sont ceux des auteurs et ne devraient pas être interprétés comme portant la sanction officielle du département de la défense, de larmée de lair, du commandement de léducation et de la formation des forces aériennes, de lAir University, ou dautres agences ou départements du gouvernement des Etats-Unis.

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